REPLAY. "C'est une affaire tout à fait singulière" : la plainte d'une chanteuse lyrique contre son collègue pour agressions sexuelles classée sans suite

Publié le Mis à jour le
Écrit par Morgane Hecky .
JT 19/20 Franche-Comté du 20 septembre 2022© France 3 Franche-Comté

En mars 2020 la chanteuse lyrique Chloé Briot porte plainte pour agression sexuelle contre son collègue, un chanteur bisontin. Une affaire classée sans suite par le procureur. Au programme également de ce journal régional, des matières fécales polluent une source d'eau potable et la pénurie de conducteurs de bus perdure.

Le parquet de Besançon a classé sans suites la plainte pour agressions sexuelles de la chanteuse lyrique Chloé Briot. Elle avait porté plainte en mars 2020 pour agressions sexuelles contre son collègue chanteur lyrique bisontin.

Son partenaire sur deux pièces, "le Roi Carotte" et "L'inondation", avait également porté plainte pour dénonciation calomnieuse. Dans cette affaire singulière les deux plaintes ont été classées sans suite. Le procureur en a exprimé les raisons lors d'une conférence de presse, à suivre dans ce journal.  

La pénurie de conducteurs de bus perdure

Ils sont trop peu de candidats pour emmener les enfants à l'école. Les entreprises de transports peinent à recruter des chauffeurs de bus, car le métier n'attire plus les jeunes. À Seloncourt (Doubs) Philippe, 63 ans, témoigne de son quotidien. Ce retraité se lève aux aurores et travail en moyenne cinq heures par jour pour un salaire entre 500 et 700 euros par mois. Le directeur de son entreprise, Denis Doillon, témoigne : "Je pense que ça vient des marchés qui sont trop bas. Si on pouvait payer les chauffeurs plus cher, peut-être que ça les motiveraient à rester. C'est des métiers qui sont assez difficiles. ". Le constat est identique sur le réseau de transport du Pays de Montbéliard. 

Le Moloco fête ses 10 ans

À Audincourt (Doubs), le Moloco fait bouger, danser, et pogoter tout le nord Franche-Comté depuis dix ans. En ce mardi 20 septembre l'espace musiques actuelles du Pays de Montbéliard souffle ses dix bougies. L'occasion de se remémorer une décennie de concerts et d'accompagnement culturel, fêtés en grande pompe.

Des matières fécales polluent de l'eau potable

Deux communes du Jura sont privées d'eau potable depuis plusieurs jours. À Andelot-en-Montagne ce sont 140 mètres cubes d'eau qui passent chaque jour par les tuyaux avant de rejoindre les habitations.  Les riverains ne peuvent plus boire l'eau du robinet, jugée impropre à la consommation suite à un prélèvement indiquant une pollution d'origine fécale de la source d'eau. De nouvelles analyses sont en cours pour rendre l'eau à nouveau potable dans les meilleurs délais. Si le type de pollution est connu, sa raison échappe encore à la mairie. Selon le maire, il s'agirait d'un épandage effectué avant les orages. Les sols, trop secs, n'auraient pas pu effectuer leur rôle de filtre naturel, menant l'eau de pluie et les résidus directement à la source.

Économiser l'énergie en fermant l'université 

Les facultés vont-elles fermer plus longtemps cet hiver pour réduire leur consommation d'énergie ? L'université de Strasbourg (Bas-Rhin) a annoncé deux semaines de fermeture supplémentaires pour réduire ses dépenses. Les étudiants s'inquiètent des conséquences financières et psychologiques sur ce retour des cours à distance. En Franche-Comté, l'université annonce qu'elle n'a pas encore finalisé son plan de réduction énergétique et qu'elle communiquera ultérieurement.

Un chantier pour restaurer la continuité d'une rivière

De nouveaux travaux sont en cours pour restaurer la continuité du Dessoubre, la rivière affluente du Doubs. De nombreux petits barrages avaient été construits pour utiliser sa force hydraulique dans des scieries ou des usines. Des ouvrages inutilisés et néfastes pour la santé des rivières, rendues d’autant plus vulnérables par le réchauffement climatique. On estime qu’entre 100 000 et 120 000 ouvrages bloquent la continuité écologique des rivières en France.

Mise en lumière des vendangeurs

Découvrez la suite de notre feuilleton sur l'évolution des vendanges dans la région. Elles ne peuvent se faire sans les vendangeurs, une main-d'œuvre rare, au cœur des traditions viticoles. Mais depuis une cinquantaine d'années les vignerons recrutent de plus en plus loin, par manque de candidats. 

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