Après la distribution des cadeaux, place au service après-vente des jouets offerts par le Père Noël, à Pontarlier

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La maison du père Noel ouvre les portes de son SAV ©France télévisions

Cette année, pour Noël, les parents ont dépensé 124 euros par enfant, contre 132 euros l'an passé. Et très souvent pour des jouets, pour certains pas toujours en état de marche à l'arrivée. Erreurs de livraisons, pannes, accidents, le SAV du Père Noël a rouvert ses portes au lendemain de Noël, pour tous les enfants déçus. Exemple dans la succursale des lutins à Pontarlier.

Ça y est, le Père Noël a vidé sa hotte sous les sapins et tous les paquets ont été distribués. Alors forcément, à Pontarlier, les lutins sont épuisés. "C’est le pire moment. On a envie de tout, sauf d’être un lutin", sourit, fatiguée, une vendeuse dans un magasin de jouets. "Noël, ce n’est pas fini. Maintenant, il y a le côté SAV qui va arriver, donc les gens vont venir en nous disant que les jouets ne marchent pas, ou qu’ils n’ont simplement pas mis les piles ou lu la notice. Donc, il va falloir les aider et leur expliquer comment ça marche", poursuit un de ses collègues.

Le rideau est à peine levé que déjà, on se bouscule dans le magasin pour tester, réparer et peut-être échanger tous les jouets cassés. Dans l'atelier de la succursale des lutins à Pontarlier, des grands-parents désespérés s'en remettent aux mécanos. Pour une panne de moto par exemple. "Ça ne marche pas, on était cinq à regarder. On n’arrive pas à le faire marcher donc on ramène à la maison du père Noël", explique une cliente. Au final, il ne s’agissait que d’un problème de piles !

Des jouets toujours plus sophistiqués 

Avec huit jouets par enfant en moyenne sous le sapin, il y a forcément des ratés. Surtout avec des jouets qui sont de plus en plus sophistiqués, avec des notices parfois compliquées. "On a des robots, des jouets qui parlent, qui dansent, font de la lumière… ça rajoute une difficulté supplémentaire et le risque qu’il y ait un problème est plus important. Et parfois aussi, il y a des jouets qui ne sont pas forcément adaptés à l’âge des enfants et par conséquent, ils ne survivent pas à la première soirée", souligne Eléanore Guy, vendeuse dans le même magasin de jouets.

Au lendemain de Noël, il y a aussi ceux qui sont venus dépenser les petites enveloppes, compléter la liste, ou encore récupérer ce qui avait été commandé, mais pas toujours livré à temps ! Des jouets par millier, encore et toujours plus… Et ça, même si 23 % des Français sont déjà prêts à revendre leurs cadeaux de Noël, soit deux fois plus qu'il y a cinq ans.