Sécheresse : restriction de la consommation d'eau dans 111 communes de la Nièvre

Après l'Yonne et la Côte-d'Or, 111 communes de la Nièvre sont actuellement soumises à des restrictions de leur consommation d'eau en raison de la sécheresse. La décision a été prise par la préfecture du département dans un arrêté du 15 septembre dernier.

Après l’Yonne le 9 septembre et la Côte-d’Or le 13 septembre, c’est au tour de la Nièvre. 111 communes du département sont frappées par un arrêté préfectoral datant du 15 septembre dernier qui limite leur consommation d’eau en raison de la sécheresse.

Malgré des épisodes d’averse durant le printemps, le début d’été et plus récemment, le niveau des pluies est en-deçà des normales de saison en Bourgogne-Franche-Comté depuis le début du mois d’août. Au total, près d’un tiers des villes de la Nièvre sont alors concernées par l’arrêté. 46 sont placées en seuil de vigilance, 67 en alerte et 44 en alerte renforcée. Celles-ci sont les premières de la région à être frappées par ce niveau de restrictions. Voici la carte des communes concernées ci-dessous.

Quelles sont les restrictions ?

"Le niveau de vigilance est un appel à réduire la consommation d’eau en évitant tout gaspillage. Des gestes simples pour économiser l’eau doivent être privilégiés au quotidien", précise la préfecture de la Nièvre. Les communes placées en alerte sont quant à elles soumises à des restrictions particulières comme l’interdiction du lavage des allées, des terrasses ou encore des véhicules (hormis dans les stations de lavage professionnelles). Le remplissage des piscines est également proscrit tandis qu’il est impossible d’arroser ses espaces verts entre 10 heures et 18 heures.

Dans le cas d’un placement en niveau d’alerte renforcée, les arrosages des espaces verts qu’ils soient publics ou privés sont totalement interdits. Les potagers peuvent être entretenus avec de l’eau, mais pas entre 8 heures et 20 heures. En outre, les fontaines publiques en circuit ouvert doivent être fermées.

Toute personne ne respectant pas les restrictions encourt jusqu’à 1 500 euros d’amende et 3 000 euros en cas de récidive. Les mesures sont valides jusqu’à nouvel ordre et seront suspendues au plus tard le 30 novembre prochain.

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