Les températures sont à la baisse, les poêles à bois ou à granulés reprennent vie mais gare aux incendies dus au mauvais entretien des conduites d'évacuation des fumées. Alors, pour éviter tout risque, mieux vaut faire appel à un ramoneur professionnel au moins une fois dans l'année.

Les belles histoires du dimanche
Découvrez des récits inspirants de solidarité et d'altruisme, et partez à la rencontre de la générosité. Émotions garanties chaque dimanche !
France Télévisions utilise votre adresse e-mail afin de vous envoyer la newsletter "Les belles histoires du dimanche". Vous pouvez vous désinscrire à tout moment via le lien en bas de cette newsletter. Notre politique de confidentialité

Les principaux dangers générés par la formation de dépôts dus au non-respect de la fréquence de ramonage sont :

- Les feux de cheminée : les moutons de suie sont très combustibles, et une flammèche dans le conduit suffit à les enflammer.
- Les risques d’intoxication au monoxyde de carbone : dans un conduit trop encrassé ou bouché, les gaz de combustion peuvent être refoulés et menacer la santé. Le monoxyde de carbone est un gaz incolore, inodore, mais mortel. Ces intoxications frappent plus de 8 000 personnes et provoquent plus de 300 décès par an.

Le ramonage, une obligation légale

Le règlement Sanitaire Départemental  (circulaire du 09/08/78 : art 31.1 et 31.6) est le document qui fait foi en France pour l’entretien, le nettoyage et le ramonage des conduits de fumées et de ventilation.

- Le ramonage est obligatoire au moins une fois par an pour les conduits de fumées de combustibles gazeux.
- Le ramonage est obligatoire deux fois par an pour les conduits de fumées de combustibles solides et liquides (bois, charbon, fioul)


Des conduits bouchés mettent en péril la vie. Un reportage de Maxime Meuneveaux et Laurent Brocard. Avec David Arcangeli : ramoneur, Pascal Nguyen : propriétaire et Stéphane Jacquemin : syndicat des agents généraux d'assurances de Franche-Comté.