Municipales 2020 : à Châlons-en-Champagne, le maire sortant Benoist Apparu élu largement au second tour

Les 3 candidats face au maire sortant de Châlons-en-Champagne, Benoist Apparu, n'avaient pas réussi à se mettre d'accord à l'issue du premier tour des municipales le 15 mars dernier. De quoi offrir un boulevard pour l'édile, qui remporte l'élection avec 53,2% des voix ce dimanche 28 juin.
Selon Benoist Apparu, le maire de Châlons-en-Champagne, la ville est la mieux dotée en agents relocalisés
Selon Benoist Apparu, le maire de Châlons-en-Champagne, la ville est la mieux dotée en agents relocalisés © Xavier Claeys/France Télévisions

Un mandat de plus. La liste "J'aime Châlons" du maire sortant Benoist Apparu est arrivée en tête du second tour ce dimanche 28 juin à Châlons-en-Champagne (Marne). En seconde position, c'est la liste de Rudy Namur qui a recueilli 26% des scrutins. Ensuite, viennent les listes d'Alan Pierrejean avec 10,69% des voix et enfin celle de Dominique Vatel qui totalise 9,69 des votes.
 

Seulement 26% des électeurs se sont déplacés

Le second tour n'a pas beaucoup plus mobilisé que le premier. Ils étaient moins de 30% à se déplacer le dimanche 15 mars, contre 25,44% ce dimanche 28 juin, soit 10 points de pourcentage de moins que l'ensemble du département de la Marne.

 

Les résultats du second tour à Châlons en Champagne
Les résultats du second tour à Châlons en Champagne © FTV



Un résultat qui ne crée pas de grande surprise. Lors du premier tour, la liste du maire sortant arrivait déjà en tête avec plus de 46,6% des suffrages exprimés. Face à elle, les deux listes de gauche, celles de Rudy Namur (25,55 %) et Dominique Vatel (12,97%) n'ont pas fusionné, faute d'accord. Sans compter celle du candidat centriste Alan Pierrejean, qui avait réuni 15,4% des votants. 

Les têtes de liste ont dû faire face à plusieurs difficultés pendant cet entre-deux-tours inédit. Tout d'abord, trouver des moyens de parler aux électeurs en respectant les mesures de distanciation nécessaires dans le contexte de crise sanitaire. Face à eux, ils dénonçait un avantage clair au maire sortant, jouissant "d'une communication institutionnelle favorable", selon les mots de Rudy Namur. 

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