Metz : disparition brutale de Jean-Michel Toulouze, adjoint aux finances de la mairie “c'est un choc”

L'adjoint au maire de Metz, Jean-Michel Toulouze est décédé jeudi 3 octobre à l'âge de 55 ans. / © France 3 Lorraine
L'adjoint au maire de Metz, Jean-Michel Toulouze est décédé jeudi 3 octobre à l'âge de 55 ans. / © France 3 Lorraine

Il était candidat aux élections municipales de mars 2020. Jean-Michel Toulouze (PS) est mort jeudi 3 octobre. Il est mort à son domicile d’une crise cardiaque. Toute la classe politique lorraine fait part de son émotion après cette brutale disparition. 

Par France 3 Lorraine

Jean-Michel Toulouze (Parti socialiste) était candidat aux élections municipales. Il est décédé jeudi 3 octobre 2019.  A l’annonce de la nouvelle, Dominique Gros le maire socialiste de Metz était désemparé. 
 
Professeur agrégé d’économie il était l'adjoint aux finances de la mairie de Metz.
"C'est un choc" dit Dominique Gros, "et c'est une immense tristesse, une profonde émotion".
Dans un communiqué, le maire de Metz ajoute "nous perdons un ami, un camarade, un homme dont l’engagement politique et les convictions étaient destinés à faire prévaloir le bien commun sur les intérêts particulier".

Tout le monde avait découvert Jean-Michel Toulouze en 2008, lorsqu’il avait été élu conseiller général de la Moselle.

Ensuite il est devenu adjoint aux finances de la mairie de Metz. Il est toujours resté fidèle au Parti Socialiste. 

Je suis sous le choc
-Nathalie Griesbeck, Modem-

Nathalie Griesbeck (Modem) évoque surtout la dureté de la vie politique.
"Sa mort est très brutale. On n’est pas de la même sensibilité politique mais je garde une vraie compassion pour lui et sa famille. C'était un collègue avec lequel on pouvait discuter, même si on ne partageait pas les même points de vue". 
 

Au mois de septembre, Jean-Michel Toulouze s’était déclaré candidat à la mairie de Metz dans l'attente de l’investiture socialiste. Il était âgé de 55 ans. Il est décédé chez lui  d’une crise cardiaque. Il était père d'une fille de 14 ans.
 

L'émotion de François Grosdidier, sénateur LR de la Moselle

Dans un communiqué reçu en fin de matinée, le sénateur Les Républicains écrit :
"Ses convictions le faisaient parler avec fougue, pouvant amener à de vifs échanges, mais c’était l’expression de sa franchise et de la sincérité de son engagement. Le cynisme lui était étranger. L’opportunisme le révulsait. L’injustice, ou ce qui percevait comme tel, le révoltait. Sa voix forte manquera au débat messin. Il laissera aussi un vide incommensurable à tous ses proches à qui j’adresse mes très sincères condoléances." 

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