• MÉTÉO
  • VOS RENDEZ-VOUS
  • SPORT
  • DÉCOUVERTE
  • FAITS DIVERS
  • POLITIQUE

Nicolas Guillou, ancien ingénieur devenu jardinier-maraîcher : histoire d’une reconversion réussie

L’ancien ingénieur Nicolas Guillou a tout arrêté pour devenir jardinier maraîcher. Après avoir travaillé dans l'industrie aéronautique, l'automobile. Il a acheté une parcelle sur Leboncoin pour y développer sa propre entreprise de maraîchage biologique. 
 

Par Zohra Hamdane

Le choix d’une reconversion n’est pas simple mais Nicolas Guillou s’y est préparé et a réussi. Il y a encore un an Nicolas était cadre dans l'industrie. Aujourd’hui, il a les mains dans la terre. En quête de sens, il opte pour un changement de vie radical qu’il ne regrette pas


Nicolas Guillou utilise les méthodes de son ancien emploi pour le maraîchage


Les techniques de travail de sa nouvelle activité n'est pas si éloignée de l'ancienne, à commencer par la pénibilité et l’optimisation du travail. Les deux combinés lui ont permis d’être productif. Nicolas Guillou utilise les méthodes de son ancien emploi pour le maraichage à un usage plus personnelle, et cela marche.


Méthode kaizen, légumes bio, circuit court 


L'apprenti maraîcher utilise la méthode kaizen ou amélioration continue progressives par petits pas. La philosophie consiste à améliorer la Productivité tout en valorisant l'homme sur son poste de travail, et aussi produire plus de valeur avec les ressources dont on dispose.
 
Reconversion à Picquigny : de l'industrie aéronautique à la permaculture
Reportage : Camille Dicrescenzo, Anne-Fleur Lespiaut et Isabelle Debraye ; avec Nicolas Guillou, jardinier-maraîcher ; David Roucher, formateur en agronomie au CFA du Paraclet ;

Les cultures doivent être à niveau pour ne pas s'abîmer le dos, ou alors Nicolas utilise une serre mobile pour éviter l'appauvrissement du sol. Le sol doit être intact pour le travailler en permaculture afin d’en préserver toutes les richesses. Le terrain est riche, sans pesticides.

Le respect et la préservation de l’environnement est une condition essentielle pour son engagement. Ce concept mûrement réfléchi lui permet de dégager un revenu décent. Le circuit court est le mode de vente pour lequel il a opté.

Il surfe et veut participer à cette tendance citoyenne autour de l’alimentation bio, vendre des légumes sans pesticides, un idéal atteint.

Les légumes bio de Nicolas se vendent uniquement sur commande sous forme de paniers entre 10 et 15 euros. Rendez-vous sur son site internet haut-jardin.com. Après l'ouverture du local à Picquigny, un nouveau point de distribution verra le jour en septembre à Amiens.

 

Sur le même sujet

Luka Elsner en conférence de presse avant le match de l'ASC face au LOSC

Les + Lus