3 ans après sa disparition près de Toulouse, de nouvelles recherches pour retrouver Cynthia

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Ce mardi 15 novembre, les gendarmes de Haute-Garonne procèdent à des fouilles dans le secteur de Montrabé (31). Trois ans après la disparition de Cynthia Stragapède, les recherches se poursuivent pour tenter de retrouver la jeune femme âgée de 31 ans aujourd’hui.

Cynthia Stragapède a disparu le 18 août 2019. Elle a été vue pour la dernière fois ce jour là dans le métro toulousain. Dix jours plus tard, le sac à main, des papiers d'identité et des vêtements de la jeune femme sont retrouvés par un chasseur vers Montrabé, commune située à l’est de Toulouse. La jeune fille est décrite comme fragile psychologiquement. 

Dès le début de l’enquête, les gendarmes de la compagnie de Toulouse déploient d’importants moyens pour retrouver Cynthia, 28 ans. Des drones et des hélicoptères sont utilisés. Des plongeurs et la brigade cynophile sont mobilisés dans la zone de Montrabé. Hélas sans résultat.

Des fouilles intenses

C'est précisément du côté de Montrabé que les recherches se concentrent ce mardi 15 novembre 2022. Plus d'une trentaine de gendarmes sont mobilisés pour cette fouille de grande envergure. En tenue de camouflage, ils inspectent les moindres recoins du bois qui longe la rivière Seillonne.

Pour l'heure, impossible de savoir si un élément nouveau est à l'origine de cette opération. 

Une disparition peu médiatisée

Le 12 janvier 2021, la maman de Cynthia témoignait sur l'antenne de France-Bleu Occitanie, soit un mois après la disparition de Delphine Jubillar. "Je me suis dit : encore un drame de plus. Et aussi je me suis dit que c’était génial qu’il y ait autant de mobilisation pour cette dame. Ça m’a fait très chaud au cœur pour elle. En espérant un bon dénouement. J’ai vu qu’il y a la justice derrière. Contrairement à nous. On ne nous dit rien, on ne nous a pas convoqués. Rien du tout. Je suis vraiment écœurée parce que, pour nous, il n’y a pas eu tant de médiatisation. On n’a pas pris l’affaire au sérieux." Et de poursuivre, "il y a quelqu’un qui sait. Elle avait des amis sur Toulouse. Quelqu’un sait. Il faut mettre la pression comme à Cagnac. Ce n’est pas un sac que j’ai perdu. C’est un enfant."

L'enquête est donc relancée avec cette fouille. Fouille qui pourrait se poursuivre mercredi 16 novembre. 

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