Le joggeur encorné par un chamois à Besançon raconte l'attaque

Max Rozzi a attaqué par un chamois vendredi 3 août lorsqu'il faisait son footing sur le chemin des grottes Saint-Léonard / © Denis Colle/France 3 Franche-Comté
Max Rozzi a attaqué par un chamois vendredi 3 août lorsqu'il faisait son footing sur le chemin des grottes Saint-Léonard / © Denis Colle/France 3 Franche-Comté

Vendredi 3 août dernier, un joggeur de 24 ans était encorné par un chamois à Besançon. L'accident, raconté par le jeune homme, pourrait bien se reproduire vu le nombre croissant de chamois dans les environs de la ville. 

Par Margaux Tertre

Une canne et un léger boitement en plus de 12 points de suture et 7 jours d'interruptions de travail. Max Rozzi, jeune bisontin de 24 ans, se souviendra longtemps de sa rencontre musclée avec un chamois.
Vendredi 3 août, vers 19h30, alors qu'il faisait son footing sur le chemin des grottes Saint-Léonard à Besançon, il entend du bruit. "Je pensais que la bête allait avoir peur et fuir, mais finalement elle m'a chargé. Je n'ai pas eu le temps de réagir. La corne m'a complètement transpercé la jambe", raconte le jeune homme. 


Une population de chamois en expansion


Ce genre de rencontre homme-animal peu agréable pourrait pourtant se multiplier selon Pierre Feuvrier, directeur de la fédération départementale des chasseurs du Doubs. "Le plan de chasse du chamois mise en place dans les années 70 a réglementé de manière draconienne la chasse de l'animal. Le chamois a maintenant colonisé le département. C'est peut-être la conjonction de l'expansion de l'espèce et des activités urbaine et  humaines qui explique ce genre d'événement", détaille Pierre Feuvrier.  


"Se coucher au sol et ne pas paniquer"


Pour éviter ce genre d'accident, quelques conseils simples : "se coucher au sol et ne pas bouger. Il faut rester calme et essayer de ne pas paniquer et surtout ne pas se mettre à courir", explique le directeur de la fédération départementale des chasseurs du Doubs.
 
L'attaque du joggeur par un chamois à Besançon ne surprend pas

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