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PHOTOS. Besançon : où en est le chantier de déconstruction de la Rhodiacéta ?

La verrue de Besançon, comme certains la surnomment, ne sera bientôt plus qu'un souvenir / © Pascal Sulocha
La verrue de Besançon, comme certains la surnomment, ne sera bientôt plus qu'un souvenir / © Pascal Sulocha

Avant d'aménager un parc urbain de 5 hectares en lieu et place de la friche industrielle qui borde le Doubs, il faut “nettoyer” le site. Dépollution, désamiantage et déconstruction de l’ancienne usine (à l’arrêt depuis 1983) ont débuté en juillet 2017.

Par Pascal Sulocha

2 ans, c'est le temps qu'il faut aux équipes de déconstruction et de désamiantage pour “nettoyer” le site de l’ancienne usine de Tergal. Les travaux ont débuté en juillet 2017 et, jusqu’ici, le budget et le planning prévisionnels sont respectés.

© Pascal Sulocha
© Pascal Sulocha
© Pascal Sulocha
© Pascal Sulocha

Comme vous le voyez sur ces images de la webcam installée sur les remparts de la citadelle par la ville de Besançon, un bâtiment entier est déjà rasé mais ce n’est pas tout.

© Ville de Besançon
© Ville de Besançon

La plupart des travaux déjà réalisés ne sont pas visibles sur ces images. Ils se font à l'intérieur des bâtiments. Comme le désamiantage, un travail long et minutieux, préalable indispensable à la démolition. Le grignotage des bâtiments est l’étape la plus spectaculaire mais aussi la plus rapide du chantier.

© Pascal Sulocha
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© Pascal Sulocha
© Pascal Sulocha

Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon, avait promis de réhabiliter ce site en 2001. Après de longues procédures juridiques, la ville de Besançon obtient la friche pour 1 euro symbolique en avril 2016 compte tenu des frais de dépollution de démantèlement.

Jean-Louis Fousseret lors de la visite de chantier du 27 avril 2018 / © Pascal Sulocha
Jean-Louis Fousseret lors de la visite de chantier du 27 avril 2018 / © Pascal Sulocha

Le parc urbain, dédié aux sports de plein air et à la culture devrait être accessible à la fin de l’été 2019.
Voici à quoi ressemblera cet espace public. 

© MAP
© MAP

Sur les 55000 m² que comptaient le site industriel, environ 4000 m² seront conservés et réhabilités dont le château d'eau et le pont transbordeur.
La passerelle Guyon sera remise en état et connectera le parc à l'EuroVelo route en mode doux, c'est-à-dire praticable à pied, à vélo mais aussi aux véhicules de secours.

© Pascal Sulocha
© Pascal Sulocha
Le Rhodia restera encore longtemps synonyme de liberté culturelle / © Pascal Sulocha
Le Rhodia restera encore longtemps synonyme de liberté culturelle / © Pascal Sulocha


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