Meurtre de la petite Jurassienne Maëlys : Nordhal Lelandais sera jugé aux assises en février 2022

L'Isérois qui a avoué avoir enlevé puis tué la petite Maëlys sera jugé pour ces faits en 2022. Un nouveau procès devant les assises pour l'Isérois déjà condamné pour le meurtre du Caporal Arthur Noyer.

Nordahl Lelandais / Image de son profil Facebook
Nordahl Lelandais / Image de son profil Facebook © France 3

La date est désormais fixée. Le procès de Nordhal Lelandais se déroulera du 31 janvier au 11 février 2022 devant la cour d'assises de l'Isère, département où s'est noué la disparition de la petite fille, puis la découverte de son corps.

L'homme de 38 ans, ancien militaire, sera jugé pour meurtre de Maëlys De Araujo, précédé de l'enlèvement et de la séquestration de l'enfant. Maëlys De Araujo avait disparu dans la nuit du 26 au 27 août 2017 lors d'un mariage dans la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin, en Isère. Rapidement suspecté, Nordahl Lelandais, ancien maître-chien militaire, avait avoué, six mois après sa mise en examen, avoir tué "involontairement" la petite fille.   

Une trace d'ADN de Maëlys avait été découverte dans sa voiture et des captures d'une caméra de vidéosurveillance semblent montrer, selon les enquêteurs, que le suspect est parti de la soirée de mariage avec l'enfant, avant de revenir sans elle durant la nuit.


Nordahl Lelandais, condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour le meurtre d'Arthur Noyer


L'affaire de la petite Maëlys, et l'enquête menée sur la personnalité de Nordhahl Lelandais et son implication dans de possibles autres affaires ont permis  de faire la lumière sur la mort d'Arthur Noyer, un jeune militaire disparu quelques mois plus tôt à Chambéry en Savoie. Nordhal Lelandais a été condamné par la cour d'assises de Savoie à 20 ans de réclusion pour meurtre. L'accusé a réfuté avoir tué intentionnellement le jeune homme cette nuit du 11 au 12 avril 2017. Il a maintenu sa ligne de défense d'une bagarre pour un motif futile qui aurait mal tourné sur un parking de la banlieue de Chambéry. "Désolé Arthur. Je sais que tu es face à moi aujourd'hui. Je dis ce qu'il s'est passé. Désolé pour ta famille qui doit être très peinée de ce qu'elle entend, mais je vous dis la vérité", avait-il lancé sans convaincre les parties civiles.

  

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