Cauet mis en examen pour viols et agressions sexuelles sur mineures après avoir été entendu par la brigade des mineurs

Sébastien Cauet, animateur phare de NRJ, a été mis en examen pour viols et agressions sexuelles ce vendredi après convocation devant la brigade des mineurs. Il est visé par plusieurs plaintes pour viols et agressions sexuelles, dont une déposée par une femme originaire de Saône-et-Loire.

Nouvelle étape dans l'affaire Cauet. Ce vendredi 24 mai, l'ancien animateur vedette de NRJ a été mis en examen pour viols et agressions sexuelles après avoir été présenté à un juge d'instruction. Pour rappel, depuis jeudi il était placé en garde à vue devant la brigade des mineurs, dans le cadre de l'enquête pour viols et agressions sexuelles qui le vise.

Sébastien Cauet appelle à la retenue et rappelle le principe de présomption d'innocence.

Mes Xavier Autain et Simon Clémenceau,

avocats de Cauet, dans un communiqué

"Il s'est rendu librement, et à sa demande, auprès des services d'enquête pour pouvoir répondre, point par point, à toutes les questions posées", ont indiqué ses avocats, Mes Xavier Autain et Simon Clémenceau, dans un communiqué.

Visé par cinq plaintes

Pour rappel, Sébastien Cauet est visé par cinq plaintes différentes. L'affaire avait éclaté en novembre 2023 quand Julie, une jeune femme originaire de Mâcon (Saône-et-Loire), avait accusé l'animateur de l'avoir violée à deux reprises, dont une fois alors qu'elle était mineure.

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Par la suite, quatre autres femmes avaient à leur tour saisi la justice pour dénoncer des faits similaires. Cauet a quant à lui toujours nié en bloc, allant jusqu'à déposer plainte auprès du parquet de Nanterre pour "tentative d'extorsion de fonds en bande organisée, dénonciation calomnieuse, faux et usages contre personnes non dénommées".

NRJ l'avait malgré tout déprogrammé, décision vivement contestée par l'animateur. Lequel avait réclamé son retour à l'antenne devant le tribunal de commerce de Paris, ou, le cas échéant, le versement d'indemnités pour rupture de contrat (plus de 4 millions d'euros). Demande finalement rejetée par la justice le 7 mai dernier.

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