Besançon : Mennel présente son premier single

Pour la sortie de son premier single ce vendredi, « Je pars mais je t’aime », la chanteuse bisontine Mennel Ibtissem est revenue sur ses propos polémiques et son éviction de The Voice.

La chanteuse Mennel Ibtissem dans l'émission "The Voice" de TF1, diffusée le 3 février 2018
La chanteuse Mennel Ibtissem dans l'émission "The Voice" de TF1, diffusée le 3 février 2018 © TF1
Avec son nouveau single « Je pars mais je t’aime », la jeune comtoise de bientôt 23 ans espère dans Libération : « Quand on parle de moi, je voudrais juste être Mennel, la chanteuse. Point. »

Chanteuse. Point.

Il y a trois mois, elle était évincée du télécrochet The Voice, où elle avait interprété Hallelujah de Leonard Cohen, en anglais et en arabe. Elle s’était présentée voilée à l’émission, ce qui avait déplu à certains internautes, qui avaient fouillé son historique Facebook et découvert des propos complotistes concernant les attentats de Nice et Saint-Etienne-du-Rouvray.

"Ce que je voulais dire c'était bien le contraire", a-t-elle défendu jeudi sur le plateau de "Quotidien". "Il fallait comprendre que je suis citoyenne française et que j’ai eu le coeur brisé, autant que tout le monde."

Coupée au montage de l’émission –préenregistrée- de TF1 The Voice, elle décrit pour Libération la période qui a suivi : « sidération, prise de conscience, perte de l’appétit et du sommeil ».

Repérée par les casteurs de l’émission sur sa chaîne Youtube, elle avait abandonné le poste d’enseignante dans une classe de 6e, qu’elle occupait en parallèle de son master, ainsi que son job d’animatrice en périscolaire : « Résultat, après avoir quitté The Voice, je n’avais plus rien entre les main », résume-t-elle.

"Interprétation erronée"

« Les posts étaient exacts mais l'interprétation était erronée. (...) On m'a prêté de mauvaises intentions et c'est ça qui était le plus difficile », conclue-t-elle face à Yann Barthès.

 

P.S. 
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