Braderie de Besançon : le soleil au rendez-vous, les masques aux abonnés absents

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Écrit par Aurore Briffod avec Catherine Schulbaum

Evènement qui marque le début des vacances d'été à Besançon, la braderie a fait le plein grâce à une météo clémente. La nouvelle flambée des cas de Covid ne semble pas avoir miné le moral des acheteurs ni celui des commerçants.

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Un temps estival pour réaliser de bonnes affaires. Durant les deux jours de braderie, les rues du centre historique de Besançon auront été baignées sous le soleil. De quoi ravir les acheteurs venus en nombre pour cette nouvelle édition. Comme chaque début d’été, l’Union des commerçants de la ville convie les habitants à dénicher vêtements, décoration et accessoires à prix cassés.

Seule ombre au tableau : la recrudescence des cas de Covid dans la région. Si certains portent le masque, il se fait encore très discret dans la Boucle. Derrière un masque violet, une dame explique : "C’est juste un minimum de précaution sans non plus être dans une peur panique de la contamination. Car il y a quand même du monde." La grande majorité des acheteurs ont fait le choix de ne pas porter de masque. "Si on avait été obligés, on l’aurait pris bien entendu, s’exprime un père de famille. Mais pas de masque et c’est bien mieux comme ça."

L’inflation, première préoccupation

Parmi les commerçants, on s’aperçoit petit à petit d’un retour des gestes barrières de la part de leurs clients. "Ils utilisent plus le gel en entrant dans la boutique. On ne s’en servait plus et là, il va falloir refaire le plein", s’exclame une professionnelle. Toutefois, ce début de nouvelle vague ne semble pas effrayer la population. "Les gens vivent sereinement, ils achètent, analyse une commerçante. Je pense que les gens ont appris à vivre avec."

Si la situation sanitaire ne semble pas freiner la fièvre acheteuse des uns et des autres, c’est peut-être la situation économique et l’inflation qui aura raison de certaines emplettes. Une commerçante raconte : "C’est plus le pouvoir d’achat qui est un frein. Certains hésitent à acheter et on sent que ce sont les sous qui manquent."