VIDEO. A 18 ans, Robin se passionne pour les cloches, il a lancé sa chaîne YouTube

Publié le Mis à jour le
Écrit par Catherine Eme-Ziri avec Sophie Courageot

À chacun ses passions, celle de Robin, c’est les cloches… Il a même un objectif : répertorier toutes les cloches de Haute-Saône et les filmer pour faire partager sa passion sur les réseaux sociaux. Il a même prévu de faire de la cloche, son métier.

Vivez le Festival Interceltique : Le Festival Interceltique de Lorient 2022

Robin s'est passionné par les cloches et leurs sons dès son plus jeune âge. Sa mère, Laurence Gotti en témoigne : « Il était tout petit, je dirais moins d’un an, déjà, on sentait qu’il avait cette attirance pour le son des cloches. C’est vrai qu’on habite juste à côté de l’église mais ça n’explique pas tout non plus. » Impossible d’expliquer rationnellement cette passion dévorante.

A Chalonvillars en Haute-Saône, le jeune homme a pour voisines les cloches de l'église. Il connait leurs sons par cœur. 

C'est l'église qui a un peu rythmé, au niveau des cloches ma vie. Les entendre et les voir, ça m'émerveille"

Robin Gotti, passionné de cloches

"J'habite à 100 m de l'église, quand j'entends les cloches, elles me transportent par leurs sons, leurs caractéristiques, leur histoire, et c'est quelque chose d'incroyable" ajoute le jeune passionné.

Une chaîne YouTube dédiée aux cloches

Robin a créé sa chaîne Youtube. On y découvre les sons de quelques cloches de Haute-Saône. Il installe dans les clochers son matériel vidéo pour enregistrer ce patrimoine tintant. Il a décidé de répertorier toutes les cloches de son département, la Haute-Saône, et de toutes les filmer, pour connaître leur histoire.

 

Dans ce clocher, je me sens comme chez moi, c'est ma maison.

Robin Gotti

Ce jour-là, notre équipe de reportage accompagne Robin dans le clocher de sa petite commune de Chalonvillars.

Découvrez le reportage d'Emilien Diaz, Rémy Poirot et Jean-Pascal Maujard

Rien ne "cloche", Robin sait ce qu'il veut faire plus tard !

De cette passion des cloches, Robin souhaite en faire son métier. Il prépare un CAP à Lyon de fonderie d'art pour apprendre notamment le travail de ciseleur. Le graal pour lui : « Le ciseleur réalise tous les ornements, il les invente, les crée. C’est lui qui va donner le caractère à la cloche… » détaille Robin. Après son stage de fin d'études, Robin espère pouvoir travailler dans une fonderie d'art, voire dans une fonderie de cloches, il n'en reste que quatre en France.  Parmi elles, lfonderie Obertino, à Morteau (Doubs), c'est la plus ancienne entreprise de France à fondre des cloches en bronze pour le bétail. 

Tous les jours, recevez l’actualité de votre région par newsletter.
France Télévisions utilise votre adresse e-mail pour vous envoyer des newsletters. Vous pouvez vous désabonner à tout moment via le lien en bas des e-mails. Notre politique de confidentialité