• FAITS DIVERS
  • SOCIÉTÉ
  • ÉCONOMIE
  • DÉCOUVERTE
  • JUSTICE
  • SPORT

L'intersyndicale de General Electric Belfort reçue par le président du Sénat, Gérard Larcher, et des parlementaires

L'intersyndicale de General Electric aux côtés de Gérard Larcher (LR), président du Sénat. / © DR
L'intersyndicale de General Electric aux côtés de Gérard Larcher (LR), président du Sénat. / © DR

Les différents syndicats de General Electric Belfort ont été reçu, ce mercredi 3 juillet au Sénat, par le président Gérard Larcher et les chefs de file des principaux groupes politiques de la chambre haute. Ensemble, ils ont évoqué l'importance de suspendre la plan de suppression de 1 000 emplois.

Par Antoine Belhassen

Le combat continue pour General Electric Belfort. Et il s'est invité, ce mercredi 3 juillet, à Paris. L'intersyndicale de l'usine touchée par un plan de suppression de 1 000 emplois a rencontré le président du Sénat Gérard Larcher (LR) ainsi que les leaders des principaux groupes politiques de la chambre haute, dont Patrick Kanner (Socialiste et Républicain), Bruno Retailleau (LR) et Eliane Assassi (Communiste Républicain Citoyen).
 
Les échanges, "particulièrement fructueux" selon le groupe socialiste au Sénat, ont notamment porté sur l'importance de suspendre le plan social qui touche depuis de nombreux mois le site de 4 300 employés.

Pour les syndicats présents, il s'agissait de porter haut le savoir-faire et les capacités industrielles des salariés engagés dans cette bataille et de dénoncer le non-respect de l'accord passé avec leur employeur américain en 2014. Cette entente portait notamment sur la diversification des activités à Belfort. Un engagement auquel General Electric ne s'est pas acquitté, d'après les syndicats.

Reprendre le combat


Cette visite intervient quelques jours après la décision de la chambre des référés du tribunal de grande instance de Belfort de rejeter la suspension du plan social demandée par les syndicats. L'instance s'était jugée incompétente dans ce dossier, ce mardi 2 juillet, et avait invité les demandeurs à se pourvoir devant la juridiction administrative.

Ce verdict ne fait que retarder la décision finale attendue par l'ensemble de l'usine de Belfort. Depuis, les salariés reprennent le combat. Notamment en ce jeudi 4 juillet, premier jour des Eurockéennes de Belfort. Des actions de soutien se dérouleront tout au long du festival qui se termine dimanche 7 juillet.
 

A lire aussi

Sur le même sujet

Portrait : Anthéa Lamine finaliste BFC du concours de chant

Les + Lus